Fin septembre 2013, j’étais en Roumanie, Moldavie et Ukraine…Pas assez longtemps! Juste le dit de se donner envie d’y retourner!
J’ai rapporté cette image souvenir (entre autre!!) d’une Galerie d’art en Moldavie ! C’est une autre façon de voir! Cliquer sur le visuel en deux fois pour agrandir
Deux week-end d’octobre 2013, le château de Brognon (route de Beire, 21) accueillait les grands formats des artistes Marc-Antoine Mazoyer et Alain Steck. L’exposition s’intitulait « Condition de Présence ».
La confrontation de ces grandes toiles de deux peintres différents (mais aux échos parfois semblables), dans un lieu atypique, est à voir, c’est sûr. Posées au sol, dans ces salles vides d’un château sans vie, les peintures prennent un caractère particulier. Les personnages qu’elles montrent habitent curieusement les lieux. Un conseil, allez visiter de jour. Et, même là, vous aurez peut-être du mal à bien regarder, car les projecteurs loués pour l’occasion sont puissants et lancent une lumière aveuglante.
Les scènes qu’Alain Steck peint son arrêtées dans le temps. Un trottoir de Paris, une sieste dans les prés… Les gens sont là, archi présents, mais figés, stoppés dans le moment vécu. Drôle d’impression devant ces grandes scènes figuratives, toujours entre franche réalité et monde irréel. Glissement imperceptible. Comme si l’artiste avait eu le pouvoir de les saisir au bon moment et de les maintenir dans cet instant éternel…… On a la sensation que cette image-là est davantage une réflexion sur le temps et sur la vie qu’une peinture réaliste. Et c’est drôlement bien ainsi! Plaisir esthétique devant ces toiles parfaitement dessinées et peintes, mais qui vous prennent par la main pour aller bien plus loin! Certains y verront une sorte de photographie du réel … Je crois que l’art est évidemment bien plus que cela. Certaines coulures (j’aime bien!) sont là, sur des toiles d’Alain Steck, pour rappeler qu’il s’agit bien de peinture… Mais qu’elle a un certaine pouvoir … Essentiel.
Marc-Antoine Mazoyer peint, lui, avec la fougue de l’amoureux de la matière peinture! Regardez ses coups de pinceau, ses gestes énergiques qui balaient la toile, l’imprègnent… Des personnages jaillissent de cette masse de pigments, comme nés d’elle! Tout cela est un peu flou, perdu dans les arcanes des légendes, contes, Histoire et mythologies… Couleurs sombres ou flamboyantes. C’est un feu qui brûle. On n’a pas à chercher la perfection du trait ou du dessin, l’artiste organise des touches et des mélanges de couleurs pour faire jaillir des personnages de ce magma volcanique. On y plonge. On s’y perd.
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Novembre 2013, pour ma première expo après deux bonnes semaines d’absence… une belle émotion! Au musée archéologique de Dijon, Pascale Serre a installé sa « Collection » et elle a invité le céramiste Emmanuel Schamelhout à travailler avec elle pour cette exposition.
Des toiles peintes, grand format, sont suspendues sous la voûte de la salle romane, au milieu des sculptures funéraires gallo-romaines. Une scénographie bien faite (éclairages de Jean-Jacques Ignart, créateur lumière de théâtre) nous fait battre le cœur! Car nous sommes face à des portraits de personnes disparues, celles qui ont compté dans la vie de l’artiste. Dans une demie pénombre, nous avançons sur un parcours, à la rencontre de ces personnages. René, Patrick, Jacqueline, André, Marguerite… sont là. Vingt-cinq en tout. Pascale Serre les a peints d’après photo (qu’elle présente aussi, posée à côté de la toile, sur un pupitre, accompagnée d’un texte)
Leurs silhouettes fantomatiques sont dessinées en traits clairs et légers sur fond noir. En négatif semble-t-il. Parce qu’ils sont passés de l’autre côté. Parfois, de belles envolées du pinceau ajoutent à cette représentation.
L’ensemble n’est pas morbide, malgré la petite flamme rouge qui tremblotte devant chaque toile (ampoule électrique), malgré les textes et photos qui pourraient évoquer les épitaphes des cimetières. Non. C’est juste troublant. Émouvant. L’artiste a fait là son album souvenirs et garde ces personnes vivantes par la mémoire créative. (J’ai vu en Roumanie le « cimetière joyeux » où chaque croix devant la tombe est sculptée et peinte de façon gaie et naïve, assortie d’un texte gravé qui évoque le mort. C’est le même principe: garder vivants les défunts).
A chacun, Pascale Serre a attribué un animal qui le caractérise, peint à ses côtés. Et son ami céramiste Emmanuel Schamelhout les a reproduit en volume. Leur gentil petit troupeau nous attend au bout de la salle. C’est un régal!
La vidéo qui passe sur le mur du fond est de son cousin, Antoine Serre. Sorte de films souvenirs de vie familiale…
S’il fallait mettre un bémol à cette exposition, ce serait la rigidité de certains portraits (trop fidèle à la photo), j’aurais préféré que l’artiste les peigne comme elle les voyait, elle, avec sa touche d’artiste, avec sa propre sensibilité. ( Ce qu’elle a réussi pour d’autres ).
Et les fleurs jetées au pied des portraits ne sont pas nécessaires, je trouve. Inutile d’accentuer le côté cimetière.
J’ai adoré l’association des œuvres de Pascal Serre avec les sépultures antiques. Deux passés. Mais hors du temps. Qui se rejoignent. Dans la mémoire.
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Le titre est bon! « Murs murs ». L’histoire se passe en effet sur des murs et, en outre, il est question d’inscriptions… Ce que murmurent les pierres du village de Fontaine-les-Dijon… Cette exposition, à la bibliothèque de Fontaine, proposait 28 aquarelles peintes spécialement par Nicole Lamaille pour les Journées du Patrimoine. Cette année, en effet, la visite guidée au village de Fontaine par Sigrid Pavèse avait pour sujet l’épigraphie, l’étude des inscriptions au vieux bourg.
Avec sa minutie habituelle, et avec la douceur de son regard sur les choses, le peintre Nicole Lamaille donne à voir une série d’aquarelles très originales. Elle est allée dénicher des lettres, des chiffres, des mots, des phrases gravés ou peints quelque part dans le vieux village de Fontaine. La présidente des Amis du vieux Fontaine, Sigrid Pavèse, l’a guidée…
Grâce à la touche légère du pinceau, aux jeux délicats d’eau et de pigments, aux ombres subtiles, la réalité perd…. de sa réalité… Tout en étant bien réelle! ( Oui oui !! ) Nicole Lamaille aborde les choses concrètes avec son regard personnel et sa propre sensibilité (pas nouveau! je sais! les artistes sont censés faire toujours comme ça!! Mais, mais !!!….) C’est donc à la fois une réussite technique de vraie professionnelle et une création lyrique qui dépasse la représentation fidèle des choses vues.
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Pas grand chose côté art, pour moi, en août 2013! En quantité du moins. Mais en qualité…Attention!
Angers a eu ma visite. Et, là, me suis régalée de tapisseries! Ah la haute lisse! Ah les trames et chaînes coton, laine, viscose ou lin! Une sacrée matière! A la fois lisse et rugueuse. Tendue. Epaisse. Rigide ou faussement souple. Qui se travaille ligne par ligne.
D’abord, le musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine, avec une exposition de l’artiste Artemis (Anne Demanet), son Cycle de l’Odyssée et celui de la Grande Licorne…
Le thème: Ulysse, et son Odyssée , mais surtout, « l’éloge de l’homme qui lutte en lui pour atteindre le divin » dit l’artiste. Et puis, la Licorne et toutes les légendes qui entourent cet être mythique. Les grandes tapisseries de ces séries portent des formes et des symboles abstraits. Elles suggèrent plutôt qu’elles ne montrent… Comme de la poésie.
Illustration, ici, « La Grande Licorne » (l’illustration du haut montre un détail d’une tapisserie)
Dans l’expo, le travail de cette artiste tisserand contemporaine est montré par les maquettes qu’elle réalise avant la tapisserie elle-même: croquis, collages, notes etc… Très intéressant.
Lurçat, et son « Chant du monde », magnifiquement présenté depuis 1967 dans l’immense salle des malades de l’ancien hôpital St-Jean (XIIème siècle). J’y ai passé un moment. Mais j’avoue n’éprouver que peu d’émotion devant ce travail.
Par contre, le choc… En entrant dans la gigantesque salle du château d’Angers où est présentée la monumentale tenture de « L’Apocalypse ». Réalisée au XIVème siècle, d’après les cartons du peintre Jean de Bruges.
On circule dans cette galerie glaciale et noire…. Et devant nous, plus de 100 mètres de tapisseries… Juste éclairées par des spots… Un étonnant livre d’images, une BD, qui relate et commente la mystérieuse Apocalypse de St-Jean, mais raconte aussi à sa manière la vie du 14ème siècle. Des milliers de détails… Un dessin époustouflant. Les couleurs se sont ternies mais sur l’envers, elles ont conservé leur puissance (reste caché au public, néanmoins): des rouges, des bleus, des oranges…
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J’ai hésité! Ce mois-ci (juillet 2013), j’ai eu de beaux bonheurs devant plusieurs œuvres d’art!! Que choisir?
J’ai finalement opté pour le travail d’une artiste née en 78 à Tel-Aviv qui se consacre à la vidéo, l’installation visuelle, le cinéma etc. : Michal Rovner
Au centre Pompidou-Metz, dans l’exposition « Vues d’en haut », elle propose une table sur laquelle sont disposées des boîtes de Pétri (normalement utilisées en microbiologie). A l’intérieur, se meuvent des êtres humains microscopiques, en lignes, qui ondulent, tournent… Ces petites vidéos en noir et blanc donnent l’illusion de micro-organismes qu’on étudierait en laboratoire. C’est assez impressionnant de regarder ainsi ses semblables, tel un démiurge géant qui observerait les hommes sous loupe… Remise en question de notre soit-disant importance, de notre place dans l’univers… Nous ne sommes que des ch’tites cellules de rien du tout et nous nous agitons stupidement sur Terre …
Certes l’œuvre est assez simple, apparemment, pas sensationnelle, mais… j’admire toujours ces personnes (ces artistes) qui ont des idées de ce genre… et parviennent à les mettre en place techniquement.
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En septembre 2013, le FRAC Bourgogne proposait une exposition de l’artiste japonais Hiraki Sawa à l’intérieur de l’église St-Philibert, rue Michelet, à Dijon.
Cette église St-Philibert, désaffectée, est assez extraordinaire . Seule église romane de Dijon (sauf porche, clocher etc…) , elle a connu plusieurs vies! Elle a logé des chevaux de garnison, elle a servi de dépôt de matériel militaire, de dépôt de vivres, de messagerie routière etc. Dans les années 70, on lui a installé un chauffage au sol, sous dalle de béton. Des remontées humides, chargées de sel, ont alors dégradé considérablement les piliers.
Aujourd’hui, elle est étayée en de nombreux endroits à l’intérieur. Et ces structures de bois qui la soutiennent lui confèrent un caractère particulier, ainsi que l’aspect de la pierre de ses piliers, éclatée, mangée, creusée… Le sol est fait de gravillons ou de sable blanc.
Bref, un lieu étrange, riche d’histoires et d’Histoire où semblent flotter quelques esprits fantômes. Et c’est ici que Hiraki Sawa a placé son installation d’artiste contemporain. Et qu’est-ce que ça va bien ici! Ses vidéos passent sur écrans géants suspendus sous les voûtes ou sur tout petits écrans (comme des petites boîtes) blottis au fond des chapelles. On y passe un moment. Visions lentes à savourer. Exemples:
Des hommes et des femmes nus marchent ou courent, suivis d’animaux, un éléphant , un chameau, un cerf. Ce défilé circule sur le bord d’un évier, sur un radiateur ou au-dessus d’un four: question d’échelle. Les êtres vivants sont miniature. Leur procession est irréelle. Saccadée ou ondulée. Comme superposée à la réalité (cf les décompositions photographiques de Muybridge au XIXème siècle) .
Ailleurs un petit cheval à bascule nage dans une table devenue lac ou galope sur les touches d’un piano. Plus loin, un paysage est traversé par un arbre à jambes humaines. Il marche à grande allure sur une plage où sont éparpillés des fragments de mobilier et de cloisons.
Ce sont des tableaux surréalistes. On flotte dans un univers fantastique très réussi. On est immergé dans un mélange de souvenirs, de visions imaginaires, de rêves nocturnes… Le temps et le réel sont bousculés. Les proportions, les dimensions sont tourneboulées…
Ce qui est remarquable, c’est que, dans ses séries, l’artiste relie les images entre elles par un détail qui se répète. C’est le propre des rêves: un monde fou, déraisonnable, mais qui a ses propres repères. Ainsi, le petit cheval de bois ou le chameau, vous le retrouvez d’une vidéo à l’autre…
D’autres vidéos comportent des rouages d’horlogerie, libérés de leur cadre, qui tournent dans des décors qui sont à une échelle beaucoup plus grande. A voir encore cette vidéo d’une file de silhouettes féminines, tels des ectoplasmes dans une pièce vide, qui se meuvent lentement.
Tout cela ne manque pas de grâce, de tendresse, de poésie…
Parce que le corps est un langage, Jean-Sébastien Still peint des corps.
Corps suggérés, qui émergent de formes incertaines. Corps devinés dans des chairs déstructurées, emmêlées, morcelées….
Et les corps de Still disent l’indéfinissable.
Tous ces ressentis, ces émotions. Tous ces coups de cœur, ces larmes, ces torsions ou tremblements intérieurs … Le corps parle.Il raconte les choses de l’âme. Ou davantage… Le corps exprime l’humain, sa complexité, sa multiplicité…
Et les chairs peintes par Still sont roses (souvent).Un rose naïf.Celui qu’un enfant choisit quand il doit peindre la couleur peau. Quelques orange, rouges, mauves ou jaunes, aussi. Une palette vive. L’artiste manie les blancs également avec grande énergie. Le geste pictural est large et généreux, dans l’urgence et la liberté. Ici et là,l’artiste ajoute au pastel des graphismes rapides. Tout cela est l’expression de l’instant. Le cri qui passe. La mise à nu brutale et éphémère.
C’était l’été, tout se fermait, s’arrêtait… Fallait partir en vacances ailleurs… Comment ça? Vous ne partez pas? Ben ça alors…
Ouf! Voilà une Galerie d’art ouverte! Axeltae, 16 rue Michel Servet, Dijon. Ancienne maison bourgeoise, rez-de-chaussée bien agencé en un vaste espace d’expo, avec cloisons à roulettes. Pour l’instant, les artistes de la galerie présentent des œuvres.
J’ai retenu Rémi Tamain et son pneu gravé (un motif des parterres d’un jardin à la française de Lenôtre! ). Il est joli le contraste entre les deux images porteuses de symboles! Aussi éloignées l’une de l’autre que possible! D’un côté, caoutchouc vulgaire d’un de ces sales véhicules à moteur que vous osez encore utiliser pour rejoindre votre destination (humour...) et décor royal et précieux d’un parc de château du XVIIIème siècle! Décalage assuré. (Rémi Tamain est, je crois, actuellement, responsable de La Porcherie, dans l’Auxois)
J’aime beaucoup le peintre Jean-Sébastien Still . J’ai d’ailleurs laissé un texte, dans la catégorie « Textes en résonance » de mon blog.
Les dessins à l’encre de Chine de Bénédicte Charpentier sont fort intéressants. Sortes d’architectures imaginaires ou de circonvolutions mentales. Cette artiste fait maintenant de la sculpture. Les dessins présentés sont anciens.
Jean-Louis Thouard, l’excellent dessinateur de BD, donne à voir quelques dessins correspondant à son dernier album.
les autres: Gwendoline Pieters, Nicolas Delatronchette et deux lithographies de P. Leygonie.
site de cette galerie: axeltae.fr
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Cet été 2013, sympathique petite parenthèse en Auvergne pour deux circuits. -L’un complètement dans l’esprit Land Art . C’est à dire , des œuvres qui dialoguent avec le lieu où elles ont été créées. C’est « Horizons », une manifestation qui se déroule pour la 7ème année en Sancy. -L’autre, davantage parcours sur les pas d’un sculpteur, mais où la fusion art et nature se fait aussi sentir. C’est « Chemin Fais’art », dans les Combrailles. Une étonnante initiative du sculpteur Gilles Pérez débutée en 1992.
– « Horizons » , jusqu’au 15 septembre, propose 11 œuvres sur sites naturels. Je n’en ai vu que 5. C’est déjà pas mal! Et je suis contente de mon choix!!!
J’aime ces œuvres… Posées là… Dans le sous-bois, au sommet de la colline, sur le lac ou près du petit pont. Parfois comme des choses tombées d’on ne sait quelle planète… Incongrues. Inattendues. Si on reste un moment près d’elles, peu à peu on ressent le lien entre elles et l’environnement. La plupart du temps, il se passe quelque chose… une sorte de connivence entre le paysage et l’œuvre.
L’intérêt, c’est aussi la balade qui vous conduit à l’œuvre. Les indications ne sont pas bien nettes nettes…! Mais c’est un jeu de les trouver !
L’une de mes préférées: « Les Pierres Bleues », réalisées par la plasticienne Stéphanie Cailleau. Une courte marche à pied en sous bois (bien fléchée) vous conduit à un petit espace à peine plus ouvert, où jouent ombres et lumières et qui compte quelques rochers. Ceux-ci sont recouverts de feutrine, peu visible car couleur pierre et moulant parfaitement les formes de la roche . Et, de cette couverture, jaillissent des tentacules de laine ou ficelle bleue… Excroissances étranges. Invasion animale? Prolifération végétale? L’impression est forte! On est dans le magique, le sorcier, le fantastique… J’adore!
– « Chemin Fais’art » est un sentier que vous parcourez en tentant de découvrir ici et là les sculptures monumentales de Gilles Pérez. Elles se cachent dans la nature, faites en pierre volcanique régionale. (C’est près de Chapdes-Beaufort.)
Souvent, ces structures cyclopéennes m’ont fait l’effet de ruines ancestrales, à l’origine mystérieuse. Genre Ile de Pâques. L’effet est spectaculaire pour certaines. Un côté primitif, robuste, à peine dompté… Et la végétation qui entoure, ou qui envahit, accroit cette sensation de puissances occultes qui nous dépassent.
Ma préférée: une série de disques de pierres, dressés sur une pente, telles des antennes radar qui pourraient capter des signaux venus d’ailleurs. Par ordre croissant de taille, puis décroissant de l’autre côté du monticule où ils sont placés, ils forment un bel ensemble gris, rugueux, bombé (ou plat de l’autre côté! .. Les angles de vue sont intéressants !)
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