Pierrick Finelle, Dijon

« Dijon vu par » est revenu au classique. Des photographies (je dirais, sans histoire, mais non sans qualité), celles de Pierrick Finelle. Salon Apollon, au Palais des Ducs. Jusqu’au 22 septembre. 14-18h. Fermé le lundi. Vous pouvez agrandir le visuel (pour lequel je présente mes excuses au photographe, allez voir l’original, ce sera mille fois meilleur! …) en cliquant dessus

Je ne connaissais pas ce photographe, et je ne suis peut-être pas la seule. On sait simplement qu’il est indépendant et dijonnais!

Un personnage à contre jour, quelque part dans Dijon, plus un reflet ou une ombre. Voilà résumé le refrain des clichés noir et blanc de Pierrick Finelle. Ce n’est pas du nouveau, mais c’est réalisé avec maîtrise, soin et rigueur.

Installées sans cadre et sans vitre (vous savez ma marotte! j’étais donc ravie!), les photos sont à portée de regard, sur des panneaux posés au milieu de la salle. Le visiteur serpente d’une vue à l’autre, ou peut se faire double vision s’il veut.

C’est épuré, presque cistercien. C’est travaillé, mesuré, équilibré, presque parfait. Lumière là où il faut, ombre bien visée, reflet bien placé, effet de matière bien rendu, contrastes bien balancés. Parfois un joli clin d’oeil, comme ce jeune qui court au pied des jets d’eau de la place de la République avec le même jeu de jambes que la statue!!

Pierrick Finelle sait s’arrêter et regarder. Composer une image. Lui offrir un supplément de poésie. Va-t-il jusqu’à dire le rapport de l’homme et de l’urbain, sa solitude dans cet univers, sa fuite, sa peur…? Ou au contraire son intégration, sa similitude avec lui? Ne pas chercher plus loin…

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