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pour Christine Delbecq (1)

comme d’habitude, les textes qui suivent sont écrits par moi, en résonance à une oeuvre d’artiste, en l’occurrence, ici, à celle de Christine Delbecq. (Précision pour ceux qui n’auraient pas encore compris!)

Version lente

Après le glissement, quelques secousses à peine murmurées. Après la pente douce, quelques rencontres effleurées. Le souffle passe. La grande respiration se fait légère. Les silences se posent et l’ordre s’installe. Les vides viennent habiter les pleins. Les pointes trouvent leur équilibre, les angles leur sillon, les coudes leur recoin.

Et c’est un grand calme blanc.

 

 

Version accélérée

Oui, la chute a été rapide. Fracassante, surtout. Un vrai tintamarre de ferraille. Les pointes se sont pliées, les angles cabossés. Du coup, l’entassement est mauvais. Cogné, bousculé, déséquilibré, il suffoque.

Et ça n’en finit pas de frémir.

 

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