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Fuggio, à St-Apollinaire

En septembre 2011, les cimaises de la Maison des associations de St-Apollinaire ont accueilli le travail de Fuggio (Paule Fumoleau). L’artiste montrait son parcours depuis ses premiers figuratifs et modelages jusqu’à ses abstractions.

Non, Fuggio n’est pas inspirée par le Japon, elle vous le répète gentiment et patiemment! Même si son travail de recherche  sur la gestuelle aboutit souvent à des idéogrammes proches d’une écriture asiatique. Elle s’intéresse au graphisme et à « la trace laissée par le geste », voilà tout. « Le trait a sa propre vie » dit-elle.

Cette expo raconte son chemin d’artiste vers l’abstraction. Comment elle a appris d’abord à épurer, à réduire les couleurs pour mieux jouer sur les formes etc.

Ses dernières peintures manifestent encore une évolution. Elles s’éloignent un peu du graphisme, tout en restant dans le mouvement,  l’élan, le geste ample. L’abstraction devient peut-être encore davantage spirituelle.   « Aller plus loin »  dit-elle. Et elle reste fidèle à ses rouges et noirs.

Côté sculptures, ce qui m’a toujours séduite chez Fuggio, ce sont les relations étroites entre celles-là et ses peintures. Quand elle dégote chez les ferrailleurs de superbes formes vieilles et rouillées, qu’elle fait revivre en une seconde existence (sans pour autant ni les déformer ni les modifier), on a l’impression de voir le graphisme de ses toiles passer en 3 D! Rapports évidents! Etonnant!

Cliquez sur les photos pour agrandir (en plusieurs fois)

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